
Extrat PDF ici : AGEFI – 5 mars 2010
Fort du succès rencontré en quelques mois à peine par sa solution « iVault for Web » (plus de 7000 clients aujourd’hui), la société Jericoa a décidé de décliner celle-ci en « marque blanche » afin d’approcher les banques et les assurances, françaises et/ou internationales.
En se dotant de cette application, celles-ci auront ainsi la possibilité de proposer un service de coffres-forts numériques à leurs clients grâce auquel ceux-ci pourront conserver, de manière ultra-sécurisée, toutes leurs informations sensibles : codes de CB, numéros de cartes de crédit, logins & mots de passe d’accès Internet, numéros de cartes de fidélité, codes promotionnels, etc.
cf : http://ivault.mobi
Disponible depuis son portail web, l’application sera, de fait, habillée « aux couleurs » de l’établissement (logo, charte graphique, etc.)
Techniquement, les Banques & Assurances auront le choix d’héberger la solution et les données de leurs clients sur leurs propres serveurs ou pourront préférer laisser l’hébergement à Jericoa, comme celui-ci le fait déjà, en toute sécurité, pour l’ensemble de ses abonnés.
Le modèle de tarification choisit par Jericoa pour commercialiser son offre est lui aussi pensé pour s’adapter à toutes les demandes : soit dans un schéma « traditionnel » (passant par la vente de la licence + services), soit dans un mode « on demand » (ASP), soit enfin dans un format hybride reposant sur un prix fixe & un coût variable calculé en fonction du nombre d’utilisateurs finaux.
Cédric Neuville, PDG de Jericoa, explique : « Fidèles à notre stratégie, il nous a semblé important de procéder par étape ; c’est la raison pour laquelle nous avons attendu de tester la solution en grandeur nature avant de solliciter les Banques et les Assurances. Disponible depuis plus d’un an, sans avoir jamais subi la moindre anomalie, la fiabilité de l’application n’est plus à prouver, et c’est confiants dans la solution, que nous prospectons aujourd’hui ce nouveau marché B2B. »
Les démarches initiées dans cette perspective sont d’ailleurs extrêmement positives, les établissements rencontrés ayant unanimement soulignés la grande sécurité de l’application. Des négociations déjà engagées avec certains d’entre eux laissent d’ailleurs présager une première signature d’ici le second semestre 2010.
« A terme, nous avons prévu de réaliser près de la moitié de notre chiffre d’affaires en B2B. La disponibilité d’iVault en anglais, et très prochainement en japonais, russe, allemand et espagnol devraient nous permettre d’atteindre cet objectif en élargissant notre « terrain de chasse » à d’importants établissements étrangers. » conclut Cédric Neuville.